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La Sclérose en Plaques primée (16/04/2008)
...La Fondation, créée sous l'égide de l'Institut de France en mai 1999, se fixe pour objet de concourir à la recherche médicale notamment dans le domaine des neurosciences. Elle attribue ainsi chaque année, dans le cadre de son objet, un prix scientifique d'un montant de 100 000 euros destiné à récompenser et à encourager une équipe française ou européenne, travaillant dans une institution publique ou privée et ayant acquis une notoriété internationale dans le domaine des neurosciences, afin de lui permettre d'accroître ses moyens d'action.
Le prix 2008 de la Fondation NRJ-Institut de France sera remis sous la coupole de l'Institut de France à l'occasion de la séance solennelle de remise des Grands Prix des Fondations de l'Institut le mercredi 11 juin 2008.
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| Journée des Patients - Congrès Grand Public Pour tout public, rencontres et dialogues entre malades, entourage et professionnels | |
| 28 mars 2008 |
Congrès scientifique franco-britannique |
| octobre 2007 | Sclérose en Plaques : plus d'1 million d'euro alloués à la Recherche ! |
| 28 avril 2007 | Conférence de presse - "Recherche sur la SEP : où en est-on ?" Pr Catherine Lubetzki, Pr Alain Créange, Dr Bruno Stankoff |
| 21 avril 2007 | Journée des Patients - Congrès Grand Public |
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Congrès scientifique franco-italien |
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Résumé d'une émision de france5 "le magazine de la santée" Le chiffre
60 000 Français souffrent d'une sclérose en plaques. On retrouve cette maladie un peu plus souvent chez les femmes que chez les hommes.
La sclérose en plaques est une maladie neurologique fréquente qui débute entre 20 ans et 40 ans dans la majorité des cas. Elle touche la gaine qui entoure et protège le cerveau et la moelle épinière : la myéline. Celle-ci est détruite par des cellules de notre système de défense. Les lésions de la myéline sont réparties en plaques. Lorsqu'elles sont anciennes, le tissu nerveux cicatrise sous forme de sclérose. Il y a deux formes de sclérose en plaques :
Les deux formes peuvent être liées : les sclérose en plaques rémittentes passent en effet souvent sur le mode progressif après plusieurs années d'évolution.
Quelle que soit la forme, les malades souffrent de troubles variés, dont les plus classiques sont des paralysies, des difficultés urinaires, une vision floue, des troubles de l'équilibre, parfois des troubles de la mémoire... Ces signes sont plus ou moins marqués et plus ou moins associés. Sur le plan psychologique, il y a autant de façons de gérer sa maladie qu'il y a de formes de sclérose en plaques.
En vingt ans, les traitements ont réellement progressé, même si l'on ne guérit toujours pas la maladie. La prise en charge des malades se fait sur plusieurs niveaux, dans le cadre de consultations multidisciplinaires associant neurologues, kinésithérapeutes, psychologues et d'autres médecins en fonction des troubles. Il y a plusieurs types de traitements : le traitement des symptômes, qui se fait grâce à des médicaments ; celui des poussées, pour lequel on utilise des corticoïdes à haute dose sur une courte période, avec une efficacité peu durable, et qui entraînent beaucoup d'effets secondaires ; enfin, le traitement de fond, qui a pour but de diminuer la fréquence des poussées et parfois, de ralentir l'évolution de la maladie. Ces traitements agissent sur le système immunitaire, puisque l'origine de la sclérose en plaques est liée à plusieurs facteurs : une prédisposition génétique, un facteur environnemental (un virus assimilé pendant l'enfance est notamment évoqué) et une anomalie du système immunitaire. Les médicaments utilisés vont agir sur cette réponse immunitaire anormale. Ils sont le plus fréquemment proposés à ceux qui souffrent d'une sclérose en plaques rémittente, et permettent de réduire la fréquence des poussées de 30 %. Il y a essentiellement deux médicaments : la Copaxone et l'Interféron bêta. Ce dernier, en plus d'espacer les poussées, ralentit la progression des lésions. Il est utilisé soit sous forme d'injection sous-cutanée, soit intramusculaire. Les effets secondaires sont souvent importants mais son action sur la maladie est prouvée et son efficacité sur le handicap est en cours d'évaluation. Une autre voie prometteuse se trouve dans les recherches sur les mécanismes de l'immunité ou de fabrication de la myéline. Mais celles-ci progressent lentement et sont encore au stade expérimental. Ainsi, l'association des différents traitements reste aujourd'hui la meilleure prise en charge connue.
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